La position de la Conférence des évêques de France
La Conférence des évêques de France s’est défendue contre les accusations d’avoir étouffé l’affaire d’agressions sexuelles impliquant l’abbé Pierre. Le président de la Conférence, Eric de Moulins-Beaufort, a répondu à une tribune publiée dans Le Monde par d’anciens membres de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise.
Les accusations contre l’abbé Pierre
Des témoignages recueillis par la Commission Sauvé ont révélé des agressions sexuelles présumées commises par l’abbé Pierre entre les années 1970 et 2005. Les auteurs de la tribune soulignent que ces révélations s’inscrivent dans un contexte plus large de violences sexuelles perpétrées par des clercs catholiques depuis les années 1950.
La réponse de la Conférence des évêques
La Conférence des évêques de France a nié toute intention de dissimuler les témoignages concernant l’abbé Pierre. Le président s’est notamment opposé au titre de la tribune dans Le Monde, arguant qu’il portait préjudice à l’honneur des prêtres et diacres dévoués en France.
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