### Grâce royale pour des journalistes et un intellectuel marocains
Après des appels répétés d’Amnesty International, les journalistes marocains Omar Radi, Soulaimane Raissouni, et Taoufik Bouachrine, ainsi que l’intellectuel Maati Monjib, ont été graciés par le roi Mohammed VI le 29 juillet.
### Réactions des personnes graciées
À sa libération, Omar Radi s’est dit reconnaissant, soulignant la libération d’autres détenus pour des cas similaires. Les journalistes graciés, connus pour leurs critiques contre le pouvoir, avaient rejeté les accusations portées contre eux.
### Positions des autorités marocaines et des organisations de défense des droits
Les autorités marocaines affirment que les journalistes ont été jugés pour des crimes de droit commun, tandis que des organisations telles que Human Rights Watch (HRW) accusent le gouvernement d’utiliser des accusations pénales contre les opposants et les médias critiques.
### Classement de la liberté de la presse au Maroc
Selon le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF), le Maroc occupe la 129e place sur 180, soulignant des préoccupations persistantes concernant la liberté d’expression dans le pays.
### Antécédents des personnes graciées
Omar Radi et Soulaimane Raissouni avaient été arrêtés en 2020, tandis que Taoufik Bouachrine avait été arrêté en 2018. Ils avaient été condamnés à de lourdes peines de prison dans des affaires d’agressions sexuelles controversées. Maati Monjib, quant à lui, avait été condamné pour fraude et atteinte à la sécurité de l’État.
### Autres grâces accordées
En plus des journalistes et de l’intellectuel, d’autres détenus, dont des condamnés pour des affaires d’extrémisme et de terrorisme, ont également bénéficié de la grâce royale, selon le ministère de la justice marocain.
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