Procès des membres de l’Action des forces opérationnelles (AFO)
Le 21 août, une juge antiterroriste a ordonné un procès pour treize hommes et trois femmes du groupe clandestin AFO, soupçonnés de projets terroristes contre les musulmans. L’organisation était décrite comme hiérarchisée et structurée, planifiant des actions violentes dans des lieux symboliques.
Projets et implications
Les personnes affiliées à AFO étaient principalement soupçonnées d’association de malfaiteurs terroriste et de recherches d’armes pour des projets allégués datant de 2017 à 2018, incluant des actions telles que tuer des imams radicalisés, viser des personnalités comme le rappeur Médine ou le prédicateur Tariq Ramadan, ou encore faire exploser une couscoussière à distance.
Lien avec l’idéologie extrémiste
Selon l’analyse du PNAT, AFO était associé à une idéologie alimentée par l’assimilation du terrorisme djihadiste à l’islam, la crainte du grand remplacement et une vision décliniste de la société française. Des membres radicaux du groupe étaient actifs sous des pseudonymes tels que “Phoenix” ou “Attila”, avec un chef présumé nommé “Richelieu”.
Armes et réactions des prévenus
Lors des perquisitions, des armes à feu et des milliers de munitions, dont des éléments pour fabriquer des explosifs, avaient été découverts. Certains prévenus avaient des passés militaires. Les membres d’AFO avaient décrit leur groupe comme une structure patriotique destinée à soutenir les forces de l’ordre. Ils contestaient personnellement avoir eu des intentions violentes.
Autres cas de condamnation
L’article mentionne d’autres cas de condamnation de groupes d’ultradroite, soulignant les actions répressives entreprises par les autorités contre de telles organisations.
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