Manifestation contre les « deepfakes » pornographiques à Séoul
Quelques dizaines de femmes vêtues d’un masque blanc réunies avec, à la main, des pancartes s’élevant contre les « deepfakes » pornographiques. Vendredi 30 août dans l’après-midi, plusieurs collectifs féministes sud-coréens ont manifesté à Séoul pour lutter contre ces délits sexuels qui inondent le pays.
Propagation des hypertrucages et utilisation d’un bot Telegram coréen
Le 22 août, le média Hankyoreh a évoqué l’existence d’un bot Telegram coréen permettant, en un seul clic et pour quelque 650 wons (44 centimes d’euros), de créer un « deepfake » pornographique de n’importe qui. Un service alors utilisé par près de 227 000 individus.
Révélations et partage de deepfakes via Telegram
Les enquêtes d’internautes et de journalistes se multiplient, révélant une myriade de chaînes Telegram dévolues au partage d’hypertrucages sexuels de jeunes Sud-Coréennes. Certaines victimes sont principalement issues de l’entourage des agresseurs.
Ciblage des établissements scolaires par les réseaux Telegram
Les établissements scolaires restent les cibles principales de cette constellation de réseaux Telegram. Les canaux se concentrent notamment sur des collèges, lycées et universités, gérés par de jeunes élèves de ces établissements. Un collectif nommé DataSec a même cartographié les écoles supposément ciblées par ces canaux.
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