En South Korea, authorities launch an investigation against Telegram for the spread of pornographic deepfakes involving underage individuals.

Enquête contre Telegram pour la diffusion de deepfakes pornographiques

La police sud-coréenne a lancé une enquête contre la messagerie Telegram pour encourager la diffusion de contenus pornographiques truqués, impliquant des mineurs en utilisant des deepfakes. Ces montages générés par l’intelligence artificielle placent des visages sur des contenus sexuels.

Police nationale de Séoul ouvre une enquête

Le chef du bureau des investigations de la police sud-coréenne a déclaré que Telegram n’a pas coopéré aux demandes d’identification d’utilisateurs dans des affaires antérieures. L’enquête a été ouverte pour décourager ces crimes et a déjà reçu 88 signalements avec 24 suspects identifiés.

Exploitation de mineures et criminalité en ligne en Corée du Sud

La police a souligné que la plupart des victimes de ces contenus illégaux sont des filles, dont 60% sont mineures. La criminalité en ligne en Corée du Sud est un problème répandu, avec des cas d’exploitation par caméras espions et revenge porn.

Interpellation du patron de Telegram en France

L’enquête en Corée du Sud intervient après l’interpellation en France du patron de Telegram, Pavel Durov, pour son refus de coopérer avec les autorités. Cette affaire a provoqué la colère populaire et le patron est actuellement sous un contrôle judiciaire strict, avec interdiction de quitter le territoire français.

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