Conseil constitutionnel valide une nouvelle taxe pour financer la transition écologique
Le Conseil constitutionnel a validé une nouvelle taxe sur les infrastructures de transport de longue distance pour financer la transition écologique. Contestée par les sociétés gestionnaires d’aéroports et d’autoroutes, la taxe vise à collecter 600 millions d’euros par an.
Réaction des gestionnaires d’aéroports et d’autoroutes
Plusieurs gestionnaires d’aéroports et la société d’autoroutes AREA ont contesté la taxe, arguant des différences de traitement injustifiées entre les redevables. Ils estiment que cette taxe, combinée à l’impôt sur les sociétés, entraînerait un niveau de prélèvement confiscatoire.
Impact sur les aéroports et les autoroutes
L’instauration de la taxe en 2024 entraîne des préoccupations parmi les acteurs du secteur des transports. Les aéroports français, notamment les plus grands, seront directement touchés par cette mesure. Vinci Autoroutes estime que la taxe lui coûtera 280 millions d’euros pour l’année 2024.
Controverse autour de l’augmentation des tarifs autoroutiers
Les sociétés d’autoroutes menacent d’augmenter significativement les tarifs des péages en 2025 pour compenser la taxe. Cependant, le gouvernement s’oppose à cette augmentation, soulignant que les tarifs des péages sont calculés en fonction de l’inflation et des investissements des sociétés autoroutières.
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