Carnets de Syrie : Identité perdue
La guerre, la poussée djihadiste et l’absence de reconstruction ont eu raison de l’identité plurielle de la Syrie, un berceau du christianisme. Seuls quelques chrétiens habitent toujours Deir ez-Zor, une ville aux confins du désert syrien.
Le dilemme des familles chrétiennes
Aucune des trois cents familles chrétiennes qui ont fui la ville en 2013 n’est revenue malgré la libération de certains quartiers en 2017. La plupart des chrétiens ont vendu leurs maisons mais certains conservent l’espoir de retourner.
Les efforts de reconstruction
Les églises et les maisons détruites ont peu de chances d’être restaurées en raison du manque de prêtres et de lieux de culte. Seul un prêtre capucin, résidant au Liban, suit de près un projet de reconstruction d’une église historique et d’un monastère détruits.
L’avenir incertain des familles chrétiennes
Les familles chrétiennes qui se sont réfugiées ailleurs reçoivent davantage d’aide que celles restées à Deir ez-Zor. Cinquante familles installées à Hassaké sous l’administration kurde ne savent pas encore si elles retourneront dans leur ville d’origine.
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