The amateur fossil hunters, essential enthusiasts for science

Les passionnés de la paléontologie amateur

Des autodidactes passionnés de dinosaures, de trilobites ou d’ammonites sont à l’origine de découvertes qui font progresser une discipline où les chercheurs académiques ont toujours moins de temps pour prospecter de nouveaux terrains.

La quête des insatiables défricheurs

Dans les collines qui entourent le village de Cabrières (Hérault), Sylvie et Eric Monceret, âgés de 56 ans, donnent du marteau de géologue sur la roche schisteuse, en toute discrétion, en ce mois de juin venteux. Leurs coups précautionneux en séparent les feuillets pour faire émerger de petits fossiles, comme s’ils jaillissaient « des pages d’un livre », s’émerveillent-ils.

Une découverte exceptionnelle

Le site où les Monceret ont mis la main sur un « nid » de fossiles assez unique en son genre a été décrit dans la revue Nature Ecology & Evolution. Cette capsule temporelle vieille de 480 millions d’années a été caractérisée avec minutie et est considérée comme un Konservat-Lagerstätten, un dépôt de fossiles dont les tissus mous sont préservés.

Les amateurs au service de la discipline

Sylvie et Eric Monceret font partie de la confrérie informelle des paléontologues amateurs, aux côtés de centaines voire milliers d’autres passionnés. Leur collaboration avec des professionnels comme Bertrand Lefebvre du CNRS permet d’espérer des découvertes significatives, malgré la raréfaction des chercheurs académiques dans ce domaine.

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